Dans un jardin sauvage…près des voitures
Par rapport aux autres jours, je dirai que cette journée s’est avérée beaucoup moins sympa que les autres, en tout cas sur la dernière moitié du trajet. Dès notre départ, nous longeons la route principale direction Gjirokastër, cité classée par l’UNESCO
Et qui dit route principale dit voiture. De toute façon nous n’avons pas le choix car il faut traverser la chaine de montagne qui sépare les deux villes et il existe littéralement que une seule route. Les 30 premiers kilomètres sont encore plaisant car nous roulons dans un paysage plutôt grandiose avec les chaînes de montage des deux côtés, les vignes et très rapidement nous longeons le cours d’eau qui amène jusqu’au confluent des drinos avec cette eau d’un bleu azur. On a l’impression d’être toute petite avec ses immenses chaînes de montagne recouverte de verdures et au sommet noir, blanc ou vert en fonction d’où on pose le regard. Mais ce qui est vraiment plaisant ce sont les genechs et les jasmins présents littéralement partout qui donnent un odeur délicieuse sur la route.
Je pense que je suis dans un jardin sauvage à ciel ouvert, en faisant abstraction de la circulation.
Cette circulation justement va nous rattraper au 30z kilomètre et pour le coup c’est une grande route presque en ligne droite sur des dizaines de km. On peut la comparer à une nationale en France tellement les voitures roulent vite, doublent dans faire attention alors que nous avons une toute petite bande pour rouler. Honnêtement il faut faire attention à tout et on accélère pour arriver rapidement à Gjirokaster. Pour moi, c’est beaucoup plus fatiguant avar il faut être attentif à tout et ce bruit assourdissant en permanence ne me plait pas. Heureusement l’arrivée dans l’ancienne cité du 17eme siècle en début d’après-midi remet du baume au cœur et fait presque oublier la route.
14/05/2026
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