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Un saut de 134m

Un saut de 134m

Coucher de soleil sur Queenstown

Coucher de soleil sur Queenstown

Un deuxième jour à Queenstown ne s’avère pas de trop pour nous imprégner de l’ambiance générale et profiter des superbes paysages qui nous entourent. Nous décidons d’aller voir tout de même les fameuses pistes de ski. Après une montée de 14 km sur une route gravillonnée, nous arrivons enfin aux remarquables qui comme son nom l’indique offre une vue spectaculaire sur la vallée et les montagnes environnantes. Toutefois, comme nous nous y attendions les pistes sont vraiment décevantes d’autant qu’elles ferment à 4h et le dimanche. Et oui nous ne sommes pas en France.

Pour autant le pays privilégie des sports plus intenses comme le saut à l’élastique. Avec 134m, celui du pont Navis est un des plus hauts du monde. Une aubaine pour Julien qui adore ce sport et qui ne pouvait donc pas manquer ce saut. Dans un cadre superbe, au milieu d’un canyon et malgré le froid, il s’avance sur la plate-forme de la nacelle située en plein milieu. Pour Sophie c’est très haut mais pour Julien c’est un terrain de jeu. Quelques explications et préparatifs plus loin, le voilà prêt à sauter. 1, 2, 3 go ! Sans un cri, juste en écoutant le son des montagnes, le saut ne dure pas plus de 3 minutes mais il est intense. Sourire aux lèvres, les yeux pétillants, il remonte content de l’avoir réalisé. Et une adrénaline de plus au palmarès de la Nouvelle Zélande.

Après cette matinée haute en émotion, il est temps de reprendre la route pour rejoindre Christchurch, notre dernière destination de l’île du

Une jolie route en hiver

Une jolie route en hiver

sud. Nous décidons de passer par la route touristique pour profiter une ultime fois des panoramas féériques et peut-être de pouvoir apercevoir les pingouins. Malheureusement, au bout du chemin, une mauvaise surprise nous attend puisque à Oamaru, la colonie de Pingouins tant attendue est payante. Il faut compter pas moins de 10 dollars pour les voir dans une caisse et 20 pour pouvoir les rencontrer sur la plage. La raison, l’écologie. Nous pouvons comprendre que le gouvernement souhaite préserver cette espèce en voie de disparition mais faire payer aussi cher, nous trouvons que c’est abusé et nous rebroussons chemin. Nous attendrons le Chili pour enfin apercevoir nos fameux pingouins.

21/08/2011

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