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Nous y sommes enfin !

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Notre premier singe dans les branches

La jungle se mérite et c’est avant le lever du soleil que nous prenons le départ pour Boca Manu, au cœur de la forêt vierge. 6h de bateau nous attende encore avant de pouvoir l’atteindre. Heureusement en chemin nous avons beaucoup plus de chance que la veille et les rencontres s’enchaînent. Cela commence par des singes aux cris bien distincts. Nous avons l’impression qu’ils ronflent super fort tant le son est caverneux. Plus loin une autre famille de singes se balance de branches en branches tranquillement. Il s’agit de capucins à tête blanche avec des singes à tête rouge (une espèce rare visiblement). S’il est difficile de les prendre en photos tellement ils bougent vite en revanche nous ne rencontrons aucun problème avec les tortues. Elles se dorent au soleil sur les troncs dans l’eau. Ici c’est la saison de la ponte et plus d’une centaine sont venues déposer leur précieux trésor sur les plages avant de se reposer. Nous pouvons donc en admirer facilement de toutes les tailles.

Le voyage se passe au rythme de ces tortues faisant bronzettes et des dizaines d’oiseaux qui

Le capibara

survolent le bateau et se posent sur les branches aux alentours. Parfois communs, parfois plus rares, ils arborent presque toujours de superbes couleurs comme si il était important de se distinguer dans le vert de la forêt vierge. Tout à coup, au milieu des branches apparaît le fameux capibara. C’est le plus gros rongeur au monde, un savant mélange entre un chien pour sa grosseur et sa grandeur et un castor pour sa tête. Il devient un animal extrêmement rare et nous pouvons dire que nous avons de la chance. Une chance qui va continuer de nous suivre puisque à peine nous nous arrêtons et nous grimpons sur une des nombreuses plateformes d’observation plantés au milieu de la jungle que nous apercevons des caïmans noirs tandis que les oiseaux virevoltent autour de nous. Parmi eux, un colibri butine une fleur puis repart et revient. Un spectacle fascinant pour nous.

Les papillons de sel

Nous le laissons à ses fleurs pour continuer notre périple et arriver enfin à la loge de Manu perdue au milieu de nulle part. Ici pas d’électricité et l’eau sera celle de l’Amazone. Quant aux cabanes ils sont faits de bois et de palmes. Rien de bien grave puisque au moins nous respectons au maximum l’écologie et l’environnement en essayant de laisser le moins possible son empreinte. A peine avons-nous le temps de nous rafraîchir que nous repartons pour notre première vraie virée dans la jungle.

Tout est si étrange, les arbres semblent connaître toute l’histoire de la terre tandis que les

Un énorme arbre au détour du chemin

plantes et la faune ont élaborés des stratégies parfois élaborées pour vivre dans ce milieu humide et hostile. Certains arbres se sont couverts d’épines plus ou moins grosses, d’autres abritent des lianes et d’autres encore semblent arborer des cheveux en guise de tronc. Tous sont plus ou moins grands et gros. Mais, certains dépassent l’entendement et sont si gigantesques que 10 hommes ne suffiraient pas pour l’entourer. Il faut dire aussi qu’ils ont près de 300 ans. La promenade débouche sur un lac où un catamaran assez rustique (il est tout en bois et des bancs servent de sièges) nous attend. C’est parti pour 2h sur l’eau pour voir de très près les nombreux oiseaux et les caïmans.

Un petit colibri

A la nuit tombée, le silence se fait et nous écoutons la jungle changer d’aspect. Les bruits deviennent vraiment différents, le ciel se couvre d’un joli ton orangé avant de devenir noir et laisser ainsi la place aux animaux nocturnes. Pour autant la journée n’est pas terminée pour les explorateurs que nous sommes. En rentrant, nous fouinons sur le chemin à la recherche d’insectes, d’araignées et autres petites choses. Une pêche fructueuse puisque nous apercevons un nombre d’insectes impressionnants dont une araignée blanche, des bestioles vertes ou aux pattes étranges. Allez il est temps de les laisser vaquer à leur occupation et pour nous de nous reposer un peu.

06/09/2011

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