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Entre terre et ciel

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La tour du tambour à Pékin

La tour du tambour à Pékin

Dernier jour de visite à Pékin. La ville est tellement immense qu’il est presque impossible de voir tous les bâtiments et de la connaître comme il faut. Pour autant en 4 jours, nous avons eu le temps d’apprécier cette ville moderne, propre et écologique.

Pour notre dernier jour dans la capitale, nous terminons la visite des édifices les plus importants. Direction donc le temple of heaven. Situé dans un parc immense, il se compose de plusieurs petits temples et pagodas. Nous nous attendions à un monument tout en hauteur mais il n’en est rien. Tous sont situés sur de grandes places et sont plus gros que hauts. Nous retrouvons le style architectural et artistique des autres édifices comme la cité interdite et le summer palace. Au final nous sortons un peu déçus malgré un parc qui mérite le coup d’œil et qu’on s’y attarde surtout dans la partie regroupant des centaines de fleurs et de roses venues du monde entier. Nous ne souhaitons pas terminer sur une note un peu négative et nous décidons de sortir des sentiers battus pour aller visiter la Drum Tower ou tour du tambour. En fait il existe deux tours : celle de la cloche et celle du tambour. Nous préférons nous concentrer sur celle du tambour. La visite en elle-même est assez courte puisqu’après une série de marches pentues, nous atteignons le haut de la tour avec son panorama sur la ville assez jolie mais pas exceptionnelle. A l’intérieur une dizaine de tambours aux mensurations atypiques et datant de quelques siècles attendent d’être joués. C’est justement là que réside tout l’intérêt de la visite : la prestation d’une dizaine de minutes donnée par les maîtres du tambour. Nous devons avouer qu’en plus du son assez impressionnant, il faut une grande force pour arriver à lever et à jouer avec des baguettes pesant quelques kilos et faire résonner ses tambours. Le spectacle est assez original, à l’image du folklore chinois et nous repartons ravis.

En fait c’est une bonne transition pour aller se perdre dans les rues et prendre le pouls de cette ville où tradition et modernité se marient à

Détail du très beau temple of heaven

Détail du très beau temple of heaven

chaque carrefour ou presque. On nous avait dit que Pékin était une des villes les plus polluées du monde. Image renforcée par les images des jeux olympiques de 2008. Au final, nous ne la trouverons pas si polluée que cela, en tout cas pas plus que Bangkok ou Katmandhu. Peut-être avons-nous eu la chance de tomber dans la période où la pollution est chassée par le vent (c’est ce que nous avons lu dans quelques guides). Mais en dehors de la pollution, Beijing est une ville ultra propre : aucun papier par terre, les sols et les murs dans le métro et les différents lieux publics sont d’une propreté hallucinante. Nous devrions en prendre de la graine dans les métros de Paris et de province. Il faut dire que nous trouvons des ramasseurs d’ordures et des nettoyeurs à peu près à tous les coins de rue et que jeter ses papiers ou ses mégots par terre sont passibles d’une amende. C’est la première fois depuis 5 mois (sauf à Hong Kong) que nous retrouvons des conditions d’hygiènes correctes voire très correctes et cela fait du bien.

Seul bémol, les produits alimentaires dans les magasins (que ce soit le grand supermarché ou le buy buy du coin) sont tous ou presque périmés. Nous hallucinons de trouver des produits périmés depuis plus d’un an. Mais paraît-il que ce n’est pas la date de préemption mais la date de conception qui figure sur les produits. Nous restons sceptiques.

Jardin chinois

Jardin chinois

Autre point positif pour l’environnement qui nous a fait halluciner : les vélos, scooters et transports en commun. Ils sont tous ou presque à l’électricité. En France, les deux roues et les voitures électriques restent rares car chères. Ici c’est le contraire, elles sont silencieuses, économiques, écologiques et ne coûtent pratiquement rien au rechargement. Comme quoi, si la Chine est un pays très polluant, c’est aussi un état qui fait des efforts considérables pour réduire ses émissions. La population est d’ailleurs davantage sensibilisée que la nôtre.

26/05/2011

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