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Dans les rizières de Sidemen

Dans les rizières de Sidemen

Les rizières s’étendent à perte de vue

Après une nuit très mouvementée sur la plage entre les chiens, l’océan déchainé, c’est un superbe lever de soleil qui me donne du baume au cœur pour repartir pour une nouvelle journée. En quittant la plage, je suis accueillie par les visages souriants et ravis des pêcheurs locaux qui reviennent tout juste d’une nuit de pêche avec leurs bateaux en bois colorés. Je me dis qua Bali me réserve encore de belle surprises pour ces derniers jours. Et je ne vais pas me tromper. Très vite en quittant la plage, je vais d’abord évoluer sur un chemin traversant les rizières plus verdoyantes que jamais. Peut-être est ce à cause du stade de maturité plus avancée du riz, avant d’entamer un sentier hyper plaisant à l’ombre (car je vois que je suis descendue au niveau de la mer, il fait une chaleur humide) traversant de petits villages d’agriculteurs et des forêts de bambous.

Préparation des coqs pour le combat

Je retrouve un peu cette sensation d’être seul au bout du monde même si je croise de plus en plus de touristes au fur et à mesure que je m’approche de Tenganan. Semblant sortir d’un autre temps, le village abrite encore aujourd’hui les premiers habitants de Bali. Anémiste, ils ont un profond respect pour les végétaux et la nature et on peut le percevoir.

Le petit village anémiste

Il règne une ambiance un peu désuet avec un brin japonais avec ses maisons en galets et en toit de feuilles de bananes où palmes séchées, son temple du 11ème siècle et les nombreux coqs colorés prêts pour les fameux combats de coqs. J’aurai bien passé la nuit dans ce petit village pour goûter à ces traditions d’animistes mais je dois remonter vers Sidenem et sa vue juste magique sur les rizières. En remontant, je pensais retrouver un peu de fraîcheur mais en réalité c’est surtout les moustiques je vais trouver (je pense n’en avoir jamais vu autant hormis dans le sud de la France). A quelques mètres de l’hôtel où je vais poser mes valises, une crémation se déroule et je m’arrête un court instant pour regarder ce processus religieux propre aux indoux. Musique, chant et habits colorés accompagnent la crémation, synonyme pour eux de résurrection. Je trouve cette cérémonie tellement belle et vivifiante qu’on en oublierait presque l’espace d’un instant qu’il s’agit d’un décès et donc d’un événement malheureux pour nous. Demain, il sera déjà temps de rejoindre Ubud, la dernière étape de mon périple indonésien et je pense que cette journée var encore me réserver de très belles surprises.

27/08/2019

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