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En descente jusque Amed

En descente jusque Amed

Le lac Batur, point de départ de mon étape du jour

Déjà 8 jours que je marche à Bali et pour le moment je n’ai pas encore vu l’océan Indien si ce n’est le premier jour rapidement en arrivant à Denpasar. Et si les montagnes et les paysages magnifiques ne me lassent pas, il est temps pour moi de découvrir une autre facette de l’île. Celle que tout le monde connaît, celle qui est constituait de plage de sable blanc ou noir, d’un océan indien d’un bleu étincelant et des touristes. Je ne vais pas apprendre que Bali est connu et reconnu pour ses plages.

Après le lac, l’océan s’étend

Mais avant d’atteindre Amed (vous remarquerez qu’il ne s’agit pas de la destination la plus touristique), il faut réaliser les 27 km jusque l’océan puis la suivre pendant un bon moment. Infaisable à pieds en une journée. Atteindre l’océan sera déjà bien puis un petit transfert m’aménera jusqu’au plage paradisiaque. En attendant, c’est sympa de monter dans les montagnes mais il faut redescendre les 1120 m de dénivelé jusqu’au niveau 0 et autant j’aime les montées, autant je déteste les descentes. Heureusement le panorama est encore différent puisque je vais évoluer dans une région plus aride de Bali où les flancs de montagnes ne sont plus couverts d’arbres ou de rizières mais de roches noires, marrons et d’herbes brûlées par le soleil. Au fond au départ le lac Batur mais très vite le lac fait place à l’océan immense et bleu étincelant. Heureusement d’ailleurs car j’ai le courage d’enchaîner les kilomètres de descente dans la poussière, les roches et sur un chemin parfois très dangereux avec juste la place pour poser son pieds entre le vide à droite et le précipite à gauche. Le tout sous le soleil car l’ombre est quasiment absente. Autant dire que j’étais très contente d’atteindre le plus proche village auprès de l’océan.

Un temple sur mon chemin

Et je ne sais pas si c’est parce que j’approche des zones touristiques, si c’est parce que je suis à côté de l’océan mais les villages sont beaucoup plus pauvres que dans les montagnes. Les maisons en brique sont à moitié délabrées, les habitants et surtout les enfants portent des vêtements presque en haillon et je ne vous raconte pas le nombre de déchets qui jonchent le sol et dans lesquels évoluent les habitants. Je me dis que si c’est à cause du tourisme, c’est une honte de privilégier les blancs au détriment des habitants et de leur environnement. Certes, je ne vais pas nier que j’ai rencontré des endroits avec des déchets depuis une semaine mais beaucoup moins que dans les heures qui vont précéder mon arrivée à l’hôtel à Amed. Et le pire c’est que en arrivant à l’hôtel en voyant le luxe avec l’accès direct à la plage, les deux piscines, la chambre immense, la climatisation et l’eau chaude, je participe à détruire l’environnement.

Coucher de soleil sur l’océan Indien

Il faut bien que je rejoigne la « civilisation occidentale » à un moment de mon périple et je ne suis quand même pas mécontente de pouvoir m’octroyer une journée de repos demain qui va notamment me permettre de faire une Laundry et me reposer avant d’attaquer la fin de mon périple jusque Ubud (de nouveau dans les hauteurs mais pas moins touristique). Je profite du moment présent sur la plage de sable noire au coucher du soleil derrière le volcan Agun et une bonne bière à la main (et oui cela m’arrive

24/08/2019

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